Congrès 2005 du FRAPRU !

C’est tout juste après leur inscription que les participantEs sont remontés à bord des autobus pour aller sur les terrains de la Tripap. Rejoints par des citoyennes et citoyens de Trois-Rivières, nous avons demandé que le développement de Trois-Rivières sur St-Laurent inclut du logement social. Le soleil était de la partie et nous avons accroché sur la clôture des photos de projets réalisés ailleurs et des fleurs…

 

 

Diane Vermette et François Saillant ont pris la parole après que Jean-Claude Laporte et Lucie Poirier eurent scandé des slogans repris par la foule.

 
L’idée d’intégrer du logement social sur ce terrain est d’éviter que la voie ferrée ne devienne une frontière dans le quartier. Le site de l’ancienne TRIPAP est un lieu privilégié mais ne doit pas être un lieu réservé aux privilégiés financièrement. Même les enfants de la garderie du quartier sont venus accrocher des fleurs sur la clôture qui entoure le terrain en chantant «youppi ye ye ye mon quartier!». Les fleurs en carton disaient «logement social = lutte à la pauvreté».
Rappelons que pour l’année 2001, dans la région de Trois-Rivières, 4455 ménages locataires consacraient plus de 50% de leur revenu pour se loger et la situation ne s’est pas améliorée depuis. Dans sa politique de développement social, la Ville de Trois-Rivières s’engage à :« développer le logement social en partenariat avec l’Office municipal et les organismes du milieu» et la Ville a l’intention de «diversifier en terme de lieux et de modèles l’implantation de logements sociaux sur le territoire de la ville.

Un atelier en pause...

Durant le reste de la fin de semaine, la centaine de congressistes ont échangé leurs points de vue et confronté leurs idées. Ces rencontres sont très constructives pour les groupes de base locaux. Travailler dans un milieu nous limite à une réalité dont on ne voit pas toujours tous les aspects, comme l’arbre qui cache la forêt. Il faut du recul et le regard des autres pour voir plus loin. On peut aussi profiter de leur expérience pour apprendre plus vite et ne pas avoir à réinventer la roue.

Ateliers, plénières, adoption de résolutions et proposition d’un plan de travail, voilà le menu de cette rencontre annuelle où on apprend la solidarité.

Vendredi soir, Marie-José, François et Audrey ont rendu hommage à leur collègue de la permanence Lucie Poirier qui retourne pour un temps en Gaspésie… et qui va bien nous manquer!

Bye Lucie !

 

La Société d’habitation du Québec utilise les définitions suivantes :

 

 

◊ un entretien régulier correspond à des travaux comme la peinture, le nettoyage du système de chauffage, etc.;

◊ des réparations mineures sont nécessaires dans les cas suivants : carreaux de planchers détachés ou manquants, briques descellées, bardeaux arrachés, marches, rampes ou revêtement extérieur défectueux, etc.;

◊ des réparations majeures lorsque la plomberie ou l’installation électrique est défectueuse, que la charpente des murs, des planchers ou des plafonds doit être réparée, etc.

L’habitation en Mauricie

Quelques données compilées par la Société d’habitation du Québec (SHQ)

Taux de propriété

◊ En Mauricie, le taux de propriété est plus élevé (62%) que celui de l’ensemble du Québec.

◊ Entre 1996 et 2001, le nombre de ménages propriétaires a augmenté de 6% (8% au Québec). Durant cette période, le nombre de locataires a chuté de 3% tandis qu’au Québec, il enregistrait une hausse de 2 %.

Démographie

◊ Quel que soit le mode d’occupation, les soutiens de ménages de la Mauricie sont globalement plus âgés qu’ailleurs au Québec.

◊ Autant chez les propriétaires que chez les locataires, les ménages d’une personne sont plus nombreux en Mauricie que dans l’ensemble du Québec. Les couples avec enfants y sont proportionnellement moins présents.

◊ Dans la région, on retrouve toutes proportions gardées, plus d’hommes soutien de ménages propriétaires qu’au Québec (73% contre 70%). Chez les locataires, on retrouve davantage de femmes soutien de ménages avec 54% alors que cette proportion est de 51% sur l’ensemble du territoire québécois.

Habitat

◊Proportionnellement, les logements occupés par des propriétaires dont la valeur déclarée est inférieure à 100 000 $ sont beaucoup plus nombreux qu’au Québec (83% contre 53%).

◊ Dans la région, 82% des propriétaires vivent dans une maison individuelle non attenante comparativement à 73% pour le Québec. Le parc de logements de la Mauricie est un peu plus âgé que celui de l’ensemble du Québec : on y compte davantage de logements construits avant 1961. Pour les logements possédés, cette part atteint 35% contre 30%. Quant aux logements locatifs, 45% datent d’avant 1961 (38% au Québec).

Taux d’effort

◊ En Mauricie, la proportion du revenu consacrée au logement est sensiblement la même qu’au Québec pour les propriétaires avec 14%. Cependant, le taux d’effort des locataires de la région est supérieur à celui des locataires québécois (25% contre 23%).

◊ Entre 1996 et 2001, les taux d’effort médians ont diminué de 1,7 point de pourcentage pour les locataires (-3.2 points au Québec).

Marché de l’habitation

◊ Le marché locatif mauricien a connu un resserrement qui ressemble à celui du Québec. Le taux d’inoccupation des logements est passé de 8,5% à 1,5% entre 1998 et 2003, dans le secteur de la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières.

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Vacances de Christiane, Diane et Luc. On ferme du 8 juillet au 8 août !

 

 




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